La pratique du laboratoire est avant toute chose un plaisir. Ceux qui ont eu l'occasion de la pratiquer, à l'école par exemple, se souviennent sûrement des instants où l'image a commencé d'apparaître dans la cuvette du révélateur, dans l'ambiance un peu mystérieuse de l'éclairage rouge.
Mais il y a une autre bonne raison de développer soi-même ses pellicules, notamment en noir et blanc, je veux parler de la qualité du rendu obtenu. En effet, ce dernier étant propre au type de pellicule et à l'option de traitement choisie (le "couple pellicule-révélateur"), la variété des résultats est considérable, et si l'on rajoute à celà la diversité des choix offerts au tirage sur papier, on se retrouve alors avec une palette créative quasiment infinie.
Lorem ipsum, comme disait ma grand-mère...
En attendant mieux, je mets à votre disposition une documentation d'époque éditée par la société Ilford et présentant le processus de développement d'un film noir et blanc.
Nota